7 oct. 2011

Je signe !


Voici le lien qui vous permettra de signer la pétition en ligne contre l'usine de méthanisation de Romainville au Bas pays.

http://www.jesigne.fr/arivem/list

Primaire


Il y a un faux semblant démocratique des primaires socialistes. En donnant un nouveau pouvoir aux sympathisant, elle consacre la démocratie d'opinion, la personnalisation et la présidentialisation mortifère de la vie politique, entérinée par les socialistes. Elles participent de l'"anecdotisation" et de la "feuilletonisation" de la vie politique. Si les socialistes étaient enracinés dans la société et capables de trancher leurs débats et conflits, ils ne s'en remettraient pas à l'opinion et resteraient maitres de leurs choix politiques.

6 oct. 2011

La collecte aspire, la ville respire, le contribuable asphyxie !



La Ville inaugure en grande pompe ( à ....) la collecte pneumatique le 15 et 16 octobre prochain. Les premières bornes ont été installées dans leurs superbes habits bleus.

26 sept. 2011

Sénatoriales 2011


Le rapport de force gauche-droite reste inchangé en Seine-Saint-Denis à l'issue des sénatoriales, la droite conservant ses 2 sièges, alors que le PS remporte un siège supplémentaire au détriment du PCF, permettant l'entrée au Sénat du maire de Clichy-sous-Bois, Claude Dilain. Gilbert Roger (PS), Aline Archimbaud (EELV) et Claude Dilain (PS), tous trois entrants, sont élus pour la liste PS-EELV, alors qu'Eliane Assassi (PCF) a pour sa part été réélue. A Droite, Philippe Dallier (UMP) conserve également son siège, rejoint par Vincent Capo-Canellas (NC), également nouvel entrant. Si le rapport de force reste globalement inchangé, les sénateurs sont cependant largement renouvelés, les sortants Jack Ralite (PCF), Jacques Mahéas (PS), Dominique Voynet (EELV) et Christian Demuynck (UMP) ne s'étant pas représentés.

6 sortants

2 PCF, 1 PS, 1 EELV, 2 UMP ;

Elus ou réélus :

1 PCF, 2 PS, 1 EELV, 1 UMP, 1 DVD ;

Inscrits : 2.074 ; Votants : 2.054 ;

Exprimés : 2.006 ; Abstentions : 0,96%

Liste Gilbert Roger: 842 voix soit 41,97% Gilbert Roger (PS) ELU ; Aline Archimbaud (EELV) ELUE ; Claude Dilain (PS) ELU ;

Liste Eliane Assassi : 512 voix soit 25,52% Eliane Assassi (PCF) REELUE ;

Liste Philippe Dallier : 345 voix soit 17,20% Philippe Dallier (UMP) REELU ;

Liste Vincent Capo-Canellas : 286 voix soit 14,26% Vincent Capo-Canellas (DVD)

20 sept. 2011

Produire, instruire, reconstruire


En clôture de l'Université de rentrée de Giens qui se déroulait du 16 au 18 septembre 2011, François Bayrou a présenté son "Agenda 2020" pour la France, fondé sur trois piliers : "produire, instruire, reconstruire".

Nous vous invitons à visionner et à lire, en cliquant ici, le discours prononcé en clôture de l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate.

ARIVEM


L’ARIVEM, association des riverains de l’usine de méthanisation de Romainville vient de mettre en ligne un site pour informer les populations des dangers occasionnés par l’installation de la plus grosse usine de méthanisation de France pilotée par le SYCTOM :
www.arivem-methanisation.fr.

L'usine doit ouvrir ses portes en 2015 dans le quartier des Bas-pays, en lisière de la ZAC de l’Horloge, et qu’il est source potentielle de nombreuses nuisances dans une zone où les collectivités ont pourtant planifié de nombreux projets de renouvellement urbain (logements, activités économiques…).

Au cours de la dernière campagne électorale des Municipales, nous avions alarmé les Romainvillois de ce projet. Nous restons, pour notre part, attentifs et mobilisés auprès des riverains.

18 août 2011

"Faudra-t-il être candidat à l'élection présidentielle ? Oui, je crois qu'il le faudra"


Le président du Modem sort aujourd'hui son diagnostic sur la situation de la France dans son livre « 2012. Etat d'urgence ». L'occasion d'occuper le terrain médiatique en vue de la présidentielle. Une manière, surtout, de réaffirmer sa crédibilité.

Le présent lui donne raison. François Bayrou le répète à l'envi. Le patron du Modem, favorable à la « règle d'or » voulue par le chef de l'Etat, avait axé sa campagne de 2007 sur la dette publique. La crise actuelle vient à point nommé pour permettre au centriste de faire à nouveau valoir cette crédibilité qui l'avait consacré « troisième homme » de la dernière présidentielle. L'inquiétude conjoncturelle vient donc conforter son diagnostic sévère sur la situation du pays, développé dans « 2012. Etat d'urgence »(*), son livre à paraître aujourd'hui.

Avant l'été, le centriste s'était imposé une cure d'austérité médiatique, préférant laisser le périmètre du champ présidentiel se dessiner. Mis à mal par la volonté affichée de Jean-Louis Borloo d'entrer dans cette « danse du centre » qu'il dénonçait en mai dernier, François Bayrou a finalement pris les devants en cette prérentrée politique, sortant le premier son opus de campagne, achevé fin juillet, tout en multipliant les tribunes médiatiques.

Son dernier livre, pamphlet anti-Sarkozy, avait été l'essai politique le plus vendu de 2009. Prompt à rassembler le centre dans son acception la plus large, le leader du Modem a rangé sa plume de polémiste. Délaissant ses attaques ad hominem, il se recentre encore davantage, conscient des nouveaux enjeux que la crise financière européenne peut faire peser sur la présidentielle. Confiant, malgré son retard dans les sondages. « Ce qui le rend serein, c'est cette cohérence que les gens lui renvoient sur le terrain », estime Marc Fesneau, secrétaire général du parti.

Erigeant en modèle l'Allemagne exportatrice, François Bayrou reprend ses thèmes fétiches, comme la nécessaire reprise d'une production nationale, l'importance d'une relocalisation de l'économie sans céder au protectionnisme, « une tentation impossible », explique-t-il. « C'est dans la mondialisation que nous devons gagner la bataille, pas contre la mondialisation », plaide le chef du Mouvement démocrate, égrenant ses antidotes à la crise. Et l'ancien ministre de l'Education, une fois encore, de mettre l'accent sur ce domaine. Déplorant dans « Le Figaro » que la France soit « descendue au-delà du vingtième rang des pays développés », il veut en faire sa priorité, souhaitant arrêter le cycle de « réformes » stériles que chaque ministre à chaque saison politique porte « en bandoulière », selon ses mots.

« Moins colérique, moins en bataille perpétuelle » -comme il le concède à « L'Express » -, le président du Modem, qui a fait un pas vers sa candidature pour 2012 hier soir sur TF1, en déclarant lui « faudra » l'être « parce que c'est l'heure de vérité pour le pays », veut incarner une hauteur, une éthique dans ce « désert moral » que traverse le pays. Celui qui ne déteste pas la personnalité de Martine Aubry ou concède à Nicolas Sarkozy d'être « moins dans le superficiel » dit dédaigner les guéguerres politiciennes. « Une présidentielle n'a rien à voir avec le parti, François Bayrou ne sera pas le candidat du Modem », confiait récemment son bras droit, Marielle de Sarnez.

Mais la nouvelle Alliance des centres portée par Jean-Louis Borloo risque fort de compliquer la donne. Même si sa fidèle alliée ne croit guère à la candidature du président des Radicaux. « Si l'un et l'autre sont dans un championnat d'ego, je prédis leur échec, le principe de réalité finira par s'imposer », avertit déjà le sénateur centriste Jean Arthuis. Mais l'heure est à la promotion éditoriale, personnelle, « en possible candidat des futures élections présidentielles », précise l'argumentaire du livre. Un pluriel qui devrait rappeler à tous les sceptiques que « les mauvais jours » de François Bayrou finiront. Peut-être. Comme la crise. « La France va s'en sortir », promet le Béarnais.

Les Echos - 18 aout 2011